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Corenne

  • en 1015 Colrinas
  • Corennois: Tièsses di cuchèts(têtes de cochons)
  • village rural avec de larges zones agricoles, terrains et sol variés avec quelques coteaux, entre 250 et 295 m d'altitude
  • 702 ha; 282 habitants (31/12/2008)
  • N 977 ; ligne de Bus n°20 Dinant-Florennes

 

HISTOIRE

Les tombes et les vestiges de bas fourneaux, qu’on appelle dans la région « crayats de Sarrasins » indiquent que Corenne remonte à l’époque romaine. On y trouve également un cimetière gallo-romain. Le nom du village est mentionné pour la première fois peu avant 1015 dans le testament établi par Arnould de Rumigny-Florennes avant son départ pour Rome. À son décès, ses biens furent attribués à l’abbaye de Florennes fondée par sa famille. Sous l’Ancien Régime, l’abbé de Florennes était le seigneur de Corenne, principauté de Liège, et relevait de la Cour féodale de Florennes. Toutefois, le comte de Namur en 1289, levait certains droits. Quelques habitants jouissaient du droit de bourgeoisie mais étaient tenus à la banalité du moulin de Stave. Ils étaient obligés également à la garde du château de Florennes. 

 

À VOIR

L’église Saint-Quentin, édifice de style néo-gothique, construit en 1888 et restauré en 1968, possède un christ en croix du 18e siècle. Près de l’église, on peut voir une ferme dont le corps de logis, en moellons de calcaire, remonte du début du 17e siècle. Vers Flavion, une ferme de la fin du 19e siècle en brique comprend une grange intéressante dont les murs possèdent sept grandes arcades aveugles et de petites baies cintrées dans les pignons. Les autres bâtiments datent des 18e et 19e siècles. La ferme Saint-Hubert date du 17e siècle. Sa grange du 19e siècle est probablement construite sur des bases du 17e siècle.